Se contredire, c’est penser

Il est normal de se contredire, c’est tenir une position qui est critiquable, car la pensée évolue et cela sans cesse, sur la base des réflexions qui précédèrent. Il est donc logique de repasser régulièrement sur des points déjà abordés, comme il l’est de repartir de l’un de ces points pour à nouveau le critiquer…Se contredire, c’est démontrer l’activité de la pensée. On peut le mardi penser le contraire de lundi: c’est là le fruit d’une pensée en marche. Tenir une position fixe, c’est cela qui est imbécile.

Published in:Divers |on décembre 22nd, 2011 |Réagir »

La mode

La mode c’est la culture sodomisée par le commerce.

Je ne vois que lâcheté, haine de lâche et mentalité de lâche pour tout faire afin être “adapté” déformé, programmé à un monde qui a pactisé avec la haine et la lâcheté comme celui-là. Tout adapté, tout calibré, est un ennemi objectif de la vie et de l’humanité.

Mon alliée est la mort. Je me réjouirai comme jamais de quitter cette poubelle et d’y laisser les caves ramper dans une boue empoisonnée pour y chercher des ossements à ronger.

Ce qui est bien sur les blogs par rapport aux forums, c’est qu’il n’y a qu’un seul connard pour t’y censurer modérer: toi-même.

Published in:Divers |on décembre 22nd, 2011 |Réagir »

Intelligent (e) ? Prouve le !

Il y a des gens qui tournent tout en dérision, en général avec un langage grossier et avec lesquels discuter est impossible. Même dotés d’un QI de 180 ce sont des imbéciles.

On ne sait pas tester l’intelligence du pilote, mais seulement la puissance du moteur. Ceux-là sont des dangers publics.

Published in:Divers |on décembre 21st, 2011 |Réagir »

Entanglement ( Merci à Loïc)

Là se défaire de toute connaissance inutile pour librement voir depuis l’invisible se former les mouvements impalpables du temps et de l’espace. La quanticité de toute chose, la quanticité des cellules de notre cerveau. Le mystère d’un “fond” des choses fuyant dans l’abyme asymptote où tout est possible, où Dieu est possible. Comme une tonique sous-jacente qui règle la symphonie dramatique des univers intriqués.

Il a fallu des nombres infinis pour concevoir cet objet petit, que sais-je, un coquillage oublié par la mer.

Voir ! Voir les mondes pareils à une toile de Eisher, mais ô combien plus vastes de dimensions inconnues qui se nouent et se dénouent en figures paradoxales dont nos consciences tout juste trines ne peuvent entre-apercevoir les inouïes interactions.

Pourquoi penser selon le préjugé que voir serait être ivre ? Pourquoi penser à l’harmonie d’une vision qui sans doute nous rendrait fous ?

Et pourtant de nos cachots étroits combien d’ailes voudrions-nous élancer pour regagner une immensité harmonique, polyphonique et dériver dans les ciels qui abritent d’autres ciels ?

Published in:Divers |on décembre 13th, 2011 |Réagir »

Gribouillis

Il est plus facile de devenir “quelqu’un” que de devenir soi-même.

Dire c’est forcément discriminer.

L’homme vraiment mondialisé vit dans un ermitage.

Celui qui renonce à regagner son jardin natif est un vaincu.

 Le vrai savoir passe incognito.

Le cerveau a des mains.

Nous vivons des temps obscurs où l’on s’attend à lire des livres dont le titre serait: “Dieu sans peine”.

Le savoir qui consiste à placer les mots:

“lagomorphes”, “névraxe”, “veld” et “jamboree” dans la même phrase n’est pas de ceux qui feront monter une âme.

 *

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Published in:Divers |on décembre 9th, 2011 |Réagir »

Ian Pooley - Floor face down

Il y a une joie qui s’intensifie jusqu’à la peur. C’est la densité de l’émotion qui balaie toute retenue.

Oh encore de ces larmes si tièdes quand l’amour se déverse. Quand une transe de beauté s’empare du cœur et le presse entre des mains adorantes. Personne ne comprend les forces profondes de la vie quand elles nous épousent et comblent nos âmes d’une existence supernelle.

Quand enfin le penser s’amuit et que le corps est dansé par ce déversement de fête et d’amour nu.

Quand on a croqué le soleil, que nos lèvres scintillent d’une buée colorée. Joie de la pure danse qui nous enlace et nous délace. Quand le pas de notre allant nous précipite vers l’ivresse et les ris.

Ô clairière de l’âme où flamboie l’enfance immortelle, Ô oiseaux invisibles aux trilles surnaturelles.

Personne n’approche de ces seuils au-delà desquels la vie bat son plein dans l’atmosphère miraculeuse d’une parfaite réconciliation.

C’était un matin de poussière humide. Puis soudain quand la musique m’apparut, voici qu’elle avait revêtu des atours presque mystiques. Que la rosée de joie trempa mes yeux d’un élixir me permit de voir la joie cachée dans la banalité d’un morne jour.

La joie revenue était révérencielle. J’étais mille oh ! ah! oui ! tandis qu’alentour tout mélancolisait dans la poussière.

Published in:Divers |on décembre 8th, 2011 |Réagir »

Ian Pooley - Disco love & Dawn

La fête hippie bat son plein au matin quand le soleil apparait avec des tintinabullis d’argent.

Le grand tambour de la joie éveille les enfants encore embués d’étoiles. Fête des enfants dans la clarté qui rosoit. Fête de soleils fleuris. Fête de pétales dans nos boucles.

Les cœurs rutilent, les cœurs corollent. Les enfants sont nus dans une lumière. Ils boivent la lumière par leurs pores. Ils dansent comme des grandes corolles dans la lumière. Ils sont nus tandis que leurs rubans ondulent parmi les vagues de la joie. Sous les arbres ils dansent, ocellés par les ombres, ils tournent. La liesse est douce.

Peu à peu la magie s’empare et des lieux et des êtres.

Voici que la danse devient chorale et que se montre sur cette scène de danses une majesté souveraine. Que la fusion solaire des âmes et des corps rend les enfants tout à fait translucides et tout à fait limpides. Les fleurs se soulèvent du sol et les voici qui viennent tournoyer de tous leurs pétales dans la ronde des danseurs pleins d’une grave ivresse. Voici que quelque chose dans la matière et l’espace est transfiguré, que les êtres transparents laissent sourdre des lueurs colorées comme si la joie se faisait corps et les corps volutes.

le Mystère, cela qui met le sceau définitif à la beauté, garde sous son ombre murmurante le lieu sacré, il l’obombre, cette présence hiératique et invisible inonde désormais la clairière de majesté.

La danse devient scansion, oraison, offrande.

Le soleil sur tout cela est pareil à la pupille d’un dieu.

Published in:Divers |on décembre 8th, 2011 |Réagir »

Le goût de vivre

La musique est rare. Qu’est-ce qui dans ce tintamarre nous donne le goût de vivre ?

Le goût de vivre ! Voilà presque un concept philosophique !

La musique a parfois la beauté d’un paysage d’enfance qui nous revient quand tout nous a quitté.

Il n’y a plus d’amateurs de féeries.

Les bébés partent vaincus. Les gosses ont des allures de grabataires, de nains malades. - Le goût de vivre ! -

Il y a parfois dans la musique de ces bouffées bleues qui semblent nous annoncer depuis la chaire de la nature une bonne nouvelle millénaire. Comme le surgissement d’un chemin éclairé de mélampyres dans un sous-bois obscur. Comme le lait de la lune bu à la régalade, adossé contre un arbre sussurrant.

Les fantômes des villes portent le faix de boulets insupportables avec le devoir de sourire.

Donnons-leur de cet opium qui redonne le goût de ressentir autre chose que les émotions numérale des bureaux abiotiques. On a besoin d’une poussée vers un nouveau monde. Ce n’est pas la litanie insomnieuse des serves de la bécane qui nous donneront de l’élan !

Au clair d’une lyre, dans le baiser d’une flûte parfois se trouve une illumination que la mécanique des conurbations cambouisées nous avait dérobé.

Souvenons-nous du vrai soleil ! Ranimons ces cœurs languides qui se couvrent de poussière.

Le goût de vivre ! Tel est le critère pour reconnaitre ce qui vraiment nous aime !

Published in:Divers |on décembre 8th, 2011 |Réagir »

Langage en érection

Pour rebondir sur ce qui précède, le non-dire est devenu le yoga populo du langage.

Tout décaféiné, allégé, extra light. Du non-dire pour des non-êtres. Parole plastifiée, insipide et bête, comme la médiocrité citoyenne s’attache à l’être.

On le paiera cher. On paiera cette démission. Dire à un con que c’est un con, c’est pratiquer la charité. C’est un baiser d’amooour. Un service humanitaire. Quand Jésus traite les pharisiens, professionnels du divin, de sépulcres blanchis, il les sert. Imitons cette bonté !

Appelons un chat un chat et un chien un chien ! :)

Il y a de plus grandes vérités dans San Antonio que chez le pasteur  psychologue Ruffot !

Je vis dans un monde qui bombarde des civils avec des bombes à l’uranium enrichi mais qui parle par ailleurs une espèce de nov-langue totalement émasculée. Cette hypocrisie de grenouille de bénitier transposé aux affaires courantes a quelque chose d’écœurant, comme une larve écrasée dans du sperme.

Revenons au langage sexué. Un bon braquemart bien raide prenant les cieux à témoin de sa belle pétulance ! De la chique et du mollard nom d’une pipe ! :)

Published in:Divers |on décembre 8th, 2011 |Réagir »

Forums

 Je viens de quitter un forum. Il s’y trouvait comme sur tous un type qui m’a pris en grippe. je n’ai jamais vu ce genre de problème s’arranger. Car soit on est obligé de défigurer son discours, ce qui rend la présence sur le forum inutile, soit on part, soit on est mis dehors. C’est d’autant plus gênant que le forum en question est sensé rassembler des gens intelligents. Ce n’est pas une garantie. Par exemple je me suis un jour inscrit sur adulte-surdoués.fr. j’ai posté deux trois choses très courtoises et adaptées au sujet, aucun reproche ne m’y a été fait puis j’ai cessé de poster pendant des mois. Au terme de cette période, quand j’ai voulu retourner y faire un tour, j’ai appris que j’avais été banni définitivement ! :)

Comme quoi méfiez-vous des forums pour surdoués comme vous le feriez des forums d’extrême droite !

Bref.

A nouveau la question se pose de l’usage que je vais faire de ma toute neuve liberté. En tout cas plus jamais un forum ! Le système de modération est ainsi fait que la vérité n’y a jamais son mot à dire. Nulle part dans une démocratie la censure n’a lieu plus arbitrairement que dans ces endroits. Si on censurait un livre comme on censure un sur forum, on serait dans une dictature Stalinienne !

Quelque ami bien plus intelligent à lui tout seul que tout un troupeau de surdoués ne s’y est pas trompé: il a carrément quitté le net ! Je n’ai pas encore ce courage, ni eu aussi vite que lui l’intuition que c’était la meilleure chose à faire quand on désire s’exprimer librement, mais l’idée fait son chemin.

Tout repose sur le fait qu’une conviction forte est devenue de nos jours insupportable. On tolère tout au plus les murmures sussurrés dans le cadre de la pensée autorisée. C’est ce qu’on appelle le respect, et que d’autres appelleraient un langage de couilles molles. Aujourd’hui tu dois être hilare quand un con croit être drôle. C’est la loi. Sans quoi le con te vouera une haine farouche et se croira aussitôt en droit de te crucifier si l’occasion s’en présente. Poliment ça va sans dire.

Dans la populace, l’idée c’est que la politesse serait en quelque sorte la non-violence du langage. Or laisser quelqu’un mourir de faim est tout à fait non-violent ! Et on garde les mains propres ! C’est la nouvelle norme des Bouvard et Pécuchet qui pullulent comme des cafards avec un grand sourire niais et satisfait. La connerie prétendant à la vertu morale suprême. Un ramassis de tapettes inassumées.

Dire “va te faire enculer” aujourd’hui, c’est faire de toi une brûleur de voitures de banlieue. Pourtant ce n’est pas autre chose que vouloir du bien ! : )

Souvenons-nous la larme à l’œil de la remarquable sortie d’un sublime footballeur lors de la dernière coupe du monde, adressée à son entraineur honni: ” Va te faire enculer, sale fils de pute  !” Je dois avouer que j’en bave de jalousie et d’envie ! Surtout quand à l’inverse du cas cité cette jolie tirade dans mon contexte serait parfaitement justifiée !

Bigre, mais c’est de la littérature admettons-le ! Enfin une parole libre, spontanée, compréhensible ! Quel grand souffle de liberté nous est offert dans cette exclamation aux poignants accents de sincérité ! Il y faut même une manière de candeur !

Clap, clap, clap !

je dis Môssieur, môssieur !

Ma conclusion ? Je pense que la télé c’est souvent mieux qu’un forum. Fut-il de surdoués.

Published in:Divers |on décembre 8th, 2011 |Réagir »

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