Si l’amour sur mon sein dessine un halo de lune, quand je gambade dans la vallée pure dans le vent libre, alors j’ai un nom.
Adossé à un arbre je suis en vérité.
Cible de l’aurore
Les villes fument. Cancéreuses, elles crèvent. (C’est au moins déjà une moitié de la victoire).
Mettre un pas sur le chemin de marge -
A quoi non à quoi oui ?
Rejetter l’histoire, brûler les drapeaux, recracher ses papiers, et partir vers, c’est être enfin.
Être c’est devenir vers la vie.
…Dans quelle boite les petits comptables crapoteux du gluant argent veulent-ils te serrer ?…Ils régurgitent de la mort.
Être c’est devenir soi détriché,
Peu à peu vivant près des arbres.
Laissez-moi maintenant pleurer la nature fée que ces porcs en kaki et en mitre ont violée. Vauriens !
Coûtes-tout !
Vos empires ne valaient pas une rose !
Leurs cendres dans les latrines.
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Nous voici devenus les choses de cette civilisation
à laquelle je présente mon nez pincé et mon mépris d’homme.
Excrémentia est ton nom.
Les popules mises en coupe (dé)réglée sous le talon des Kröttes en chef deviennent de plus en plus cons et leur groin exprime l’opinion commune qui fait baver les urbains.
Urbains de sang.
La Könnerie mille fois galonnée de chiures et de crachats
garde-à vouse à tour de bras,
pour cacher sous le tapis des flon-flons cons-cons
les océans de fesces
dont elles tartinent l’univers,
et ses propres enfants sont recouverts de la merde de tout leur infect et pompeux “aieulat”.
“Nos ancêtres nous ont laissé leurs coliques en héritage, faisons plus laid qu’eux” chantent les foulaces gavées de bubons sucrés.
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~ Plus tard dans la journée ~
J’y vais de tous mes envolements. Je fonce vers le bonheur
à tous les points cardinaux j’accours
et le silence étoilé seul me répond en miroitant, moqueur…
Le soleil me provoque:
“Viens, viens à ce qui est comme moi source et or vibrant !”
j’ai vu la lumière
qui naît au-delà du soleil
de toutes les couleurs mère
de tou(t)s les scintillements joie.
j’ai vu, je suis suffoqué à vie.
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Je suis ce que les médias noyautés appellent “un marginal”.
Et à voir dans quel état les adorateurs de l’establishment mettent ce monde, on devrait me donner la légion d”honneur qu’on aurait retiré aux serves agenouillés de la sainte menouille, ces idolâtres salopeurs.
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La religion souvent, ce sont les enfants de la miséricorde… devenus impitoyables…
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