Trouble.
Je me montre assez favorable à troubler le désordre social, reposant sur les délires d’une finance noyautée par des mafias qui financent les partis politiques.
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Le monde du travail est le modèle de ce qui est insensé.
Si quiconque trouvait le temps dans cette frénésie trouvait le temps de se demander où elle nous mène, à quelle fin et au profit de quoi, il le récuserait comme valeur pour réaliser, Stalinisme ou non, que cet univers est et n’est qu’aliénation.
D’autant plus esclavagiste qu’elle est volontaire.
Il suffit de se poser la question du sens de ce que ce système nous fait faire pour en être écœuré et cesser de le croire.
Sans même parler des dégâts affreux que cette foule innombrable cause dans la fuite en avant de son rut, le seul mode de pseudo-vie qui est le nôtre devrait suffire, si seulement la Machine emballée nous en laissait le temps, à nous faire tourner les talons en secouant la poussière de nos pieds.
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